Source des visuels : Blog.bikeridr.com
C’est l’Europe qui s’est remise la première au velo dans les grandes agglomérations au début des années 2000. C’est même en 1995 que Copenhague a lancé le Bycykler København précurseur des systèmes de velos en libre service. La prise en compte du velo comme un réel moyen de transport dans les villes s’étend depuis quelques années aux États-Unis où la culture de la voiture est pourtant très présente.
Désormais, dans certaines villes aux Etats-Unis, les pistes cyclables sont imposées dans les aménagements urbains. Outre l’utilisation de plus en plus fréquente par les américains de bicyclettes personnelles, de nombreux systèmes de velos en libre service font leur apparition. Cela tend à démocratiser et à encourager l’usage du velo en ville. Le partage de velos est le plus souvent, comme en Europe, géré par les communes. Mais des universités (comme à Chicago) et même des groupes de citoyens (à Minneapolis) mettent en place leur propre système.
En Amérique du Nord, Montreal s’est mise la première aux velos en libre service. Les Bixi ont été lancés dès 2008. C’est pourtant Portland (avec pas moins de 400km de pistes cyclables) qui a la culture cycliste la plus ancrée. Cette ville a toujours été avant-gardiste en ce qui concerne les initiatives écologiques (développement des transports en commun, recyclage, promotion de la nourriture locale…).
Cette année, plusieurs villes américaines ont lancé leur propre système de partage de velos : Denver en avril, Des Moines et Chicago cet été, Washington ce mois-ci. San Francisco et Seattle, où les habitants ont déjà l’habitude de se déplacer à velo, sont en cours de reflexion. A New-York un système innovant, le SoBi (Social Bicycle), est actuellement en phase de test.
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